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 Chapitres de Culture

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La-Tsen Tashimaru

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Masculin Nombre de messages : 84
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Date d'inscription : 14/07/2007

MessageSujet: Chapitres de Culture   Sam 14 Juil - 22:15

Chapitre I-1 : Le Mnibet

Les montagnes de l'Hamilaya vues d'un village :


Le Mnibet est un petit royaume situé au coeur des montagnes de l'Hamilaya, à plus de 4 000 mètres d'altitude, dans la région dite du Namkha, autrement dit "le ciel" en Mnibétain. D'aprés les documents de la Grande Biblitothèque Royale, le pays existe depuis l'an 658 avant notre ère, ou 293 sur le calendrier Bouddhinste. Longtemps ignorés de leurs voisins à cause des contraintes dues aux reliefs, les Mnibétains ont vécus dans des conditions souvent difficiles mais harmonieuses car la guerre ne les préoccupait pas, seul comptait leur survie non pas face aux hommes mais face à la Nature.

Le Roi Mnibétain, dit "Outamaraya" pour Roi Suprême, exerce une monarchie absolue mais pour le bien de son peuple. D'ailleurs aucune oppression n'a jamais existé au Mnibet, tandis que le controle du territoire est partagé entre différents seigneurs sous les ordres du Roi, qui sont souvent à la base des chefs de village ayant pris la place de leurs pères.

L'architecture Mnibétaine (ici la maison d'un seigneur) :


Chasseurs et paysans, les Mnibétains dévellopèrent une culture sans pareil, les extravagances de leurs constructions étaient impressionantes car trés travaillées. Leurs habits, eux, semblent comporter moins de travail mais la finesse du tissu Mnibétain est trés recherchée dans les pays cofrontaliers au Mnibet.

Les habits Mnibétains (ici un mariage) :




Chapitre I-2 : Lama Choedaar

En l'an 332 avant notre ère, ou -33 sur le calendrier Bouddhinste, avait vécu au Mnibet Lama Choedaar, dit "l'enseignant qui répand la parole". Ce philosophe, penseur et théoricien est un pur fruit harmonieux de la culture Mnibétaine, hormis certaines particularités. En effet de ce philosophe est nait le Choedaarisme, littéralement "la route de l'Eveillé", cette philosophie de l'harmonie, de la sagesse, du respect et de la simplicité. Il parvint alors à mettre en valeur de nombreuses particularités culturelles Mnibétaine mais en rejeta certaines, comme le matérialisme. Lama Choedaar écrivit ses oeuvres philosophiques sur des rouleaux de cuir séché (encore existants et protégés dans le temple Mnibétain Nyima "le Soleil"), et ouvrit une école de philosophie proche de la Nature car c'était un Jardin, où il enseignait le Choedaarisme à ses disciples assis sur des mentoks (des fleurs blanches, symbole de pureté).

Le Choedaarisme se propagea alors dans tout le Namkha pour devenir la philosophie que l'on connait aujourd'hui. A la mort de Lama Choedaar, ses disciples le nommèrent alors le Namdak, dit "l'Esprit éveillé", il représente l'aboutissement de la quête vers l'Eveil. Il faut noter également que les Choedaaristes attendent la réincarnation de Lama Choedaar qui saura les conduire sur la route de l'Eveil.



Chapitre I-3 : Chungdak Kunsang

En l'an 259, ou 106 sur le calendrier Bouddhinste, le philosophe Choedaariste Chungdak Kunsang, dit "toujours le plus jeune" et descendant d'un des premiers disciples de Lama Choedaar, fut considéré comme la première réincarnation de Choedaar. Cette considération est venu du fait, dés l'âge de quatre ans, qu'il était observé par ses proches médusés en train de méditer sous un arbre. Vers l'âge de quatorze ans, Kungsang semblait déjà avoir acquis la sagesse des plus grands sages de l'époque, et ceux-ci furent surpris de voir que le petit enfant leur démontrait que leurs théories spirituelles étaient fausses.

Vers l'âge de vingt-quatre ans, des Choedaaristes parcouraient des dizaines de lieues et se réunissaient pour entendre la parole de Kungsang. Peut avant sa mort il décida de partir en ermite dans les montagnes de l'Hamilaya, sans prendre de nourriture, d'eau ni même de vêtements. Les écrits de l'époque racontent, selon certains Choedaaristes qui seraient partis le rencontrer dans son ermitage, que Kungsak passaient ses journées assis sur un rocher face aux montagnes, en état de méditation transcendale, sans bouger ni se nourrir pendant plusieurs mois. D'aprés ces mêmes écrits, nul n'a pu retrouver son corps.



Chapitre I-4 : le Grand Temple Nyima

Le Grand Temple Nyima et la Bibliothèque Royale (batiment de couleur plus sombre) :


Nous avons déjà parlé dans les deux premières parties de ce chapitre de la Grande Bibliothèque Royale et du Grand Temple Mnibétain Nyima. Nous pouvons dire plusieurs choses sur ces deux monuments culturels :

Tout d'abord, ils ne font qu'un car une grande partie de Nyima est dédiée à la connaissance nationale et universelle. Nyima fut érigé à partir de 953, ou 1318 sur le calendrier Bouddhinste, dans la capitale par les Bouddhinstes, et est devenu vite un lieu de rencontres, à l'image d'un lieu de pélerinage où les plus grands sages Choedaaristes se cotoient et font part à leurs disciples de leurs réflexions.

L'Outamaraya Mnibétain Dhadul, dit "le conquérant", décida à partir de 1072, ou 1432 sur le calendrier bouddhinste, (la construction prit quelques décennies) d'agrandir Nyima afin de construire en son coeur la Grande Bibliothèque Royale qui a permit de rassembler de nombreux textes Mnibétains, ayant aussi bien traits à la philosophie Choedaariste qu'à l'astrologie, aux sciences mathématiques ou physiques, ou à l'histoire nationale.

L'agrandissement du batiment permit alors aux Choedaaristes d'avoir accés aux textes philosophiques des plus grands penseurs des siècles précédents, et ce monument est considéré au Mnibet comme une merveille culturelle de ce monde.

Nous pouvons apercevoir des bandes attachés à des fils, flottant dans les airs au-dessus du vide. Ce sont les Rigzins, ou les "pleins de connaissances". Ces Rigzins sont des copies des plus importants documents présents à la bibliothèque, et ils représentent ainsi la dispersion des connaissances à travers le monde et à la vue de tous, portées par les vents.




Chapitre I-5 : le Calendrier Bouddhinste

L'année zéro du calendrier Bouddhinste est l'année de la mort de Lama Choedaar, ou Du Namdak, en 365 avant notre ère, d'aprés le calendrier utilisé par les non-Bouddhinstes. Le nouvel an bouddhinste se fête ainsi le premier décembre (ou yamini).

Les Bouddhinstes possèdent douze mois dans leur année, calculés en fonction du cycle lunaire, et répartis en quatres saisons, en fonction du climat. Le nom de la saison correspond au nom du premier mois de cette saison (en gras ci-dessus).

janvier : ARUNA
février : KAVITA
mars : INDRA
avril : VASSANT
mai : KAMAL
juin : NALINI
juillet : JIVAN
août : NYIMA
septembre : BAKULA
octobre : INDRA
novembre : RAJNI
[nouvelle année]
décembre : YAMINI

Note : 2007 équivaut à l'an 2372 ap. L-C (aprés Lama Choedaar), d'après le calendrier bouddhinste.




Chapitre II-1 : L'étude

Au Mnibet, les disciples Choedaaristes sont considérés par les populations comme des Namdak Jigme Khedup, les braves esprits ouverts de l'Eveillé. La méditation et la convivialité sont au centre de leurs pratiques, et souvent les disciples quittaient quelques années leurs Maitres philosophiques pour parcourir le monde afin de mieux connaitre l'Homme et la Terre, mais aussi les connaissances propres aux nombreux peuples tout en propageant la pensée Bouddhinste.

Les disciples Choedaaristes vagabonds sont ainsi à la recherche du Rita, la vérité, et du Khenrab, la connaissance et la sagesse, qui leur permettront d'accéder à la médidation transcendantale et à l'Eveil. Souvent trés bien accueillis et respectés par les populations, ils sont appelés à régler les conflits avec la sagesse qui leur est propre et à enseigner leurs connaissances.

Les Choedaaristes ont également comme particularités de manger trés peu, et de ne boire jamais d'alcool. Leur nourriture est souvent végétarienne, et ne mangent que la nourriture qu'ils chassent ou cultivent, ou qu'on leur offre, pensant que la nourriture est une offre de la Nature est que celle-ci ne doit pas être commercée, tandis que la consommation de viande se réduit au stricte minimum vital par respect de la vie.

_________________

Son Eminence Religieuse et Spirituelle La-Tsen Tashimaru
Grand Maître du Temple Bouddhinste de Nipponia

Conseiller et Premier Ministre de Sa Majesté l'Empereur
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